L’ascension de Jésus Christ

marie aux anges

« Seigneur, merci pour ton sacrifice.

Tu es venu sur terre.

Grâce à ton grand cœur de Roi.

Tu nous a sauvés des ténèbres.

Puis tu es parti avec humilité, honneur et gloire.

La classe !  »

Merci Seigneur Jésus Christ ! Nadia.

Tableau : William Bouguereau

 

Troisième message d’un sage

Delacroix

Troisième message d’un sage

Je sais ce que tu ressens, je connais ta blessure.

Ta profonde blessure a attiré des expériences, des évènements, des gens qui ont reflété ce que tu ne voyais pas en toi.

Ils ont pointé du doigt, ils ont touché là où ça fait mal.

Ta blessure, aime-la.

T’aimer, quand on a un si grand cœur, ne doit plus te faire peur.

Lâche tes résistances, t’aimer est la réponse.

Aimer est la joie la plus puissante de l’âme, c’est la volonté de Dieu.

Il n’y a rien à l’extérieur que tu puisses trouver, chercher, regretter, abandonner.

Il n’y a que ton introspection qui devrait être célébrée.

En connaissant ton profond mal-être, tu peux le dissiper et t’abandonner dans les bras de l’amour.

Le mot amour est souvent utilisé, le meilleur est de le vivre.

Il n’y a pas d’autre chemin qui vaut la peine d’être vécu.

Aimer l’enfant en colère qui n’a pas eu le droit de s’exprimer librement, de pleurer tendrement, et de diffuser l’amour.

Ta tendresse a été étouffée et cela t’a mis en colère.

Ton cœur a été brisé et cela t’a mis en colère.

Ta douceur a été violentée et cela t’a mis en colère.

Pleure ces colères, la tristesse, c’est le sang.

La profonde blessure pleure d’envie d’être aimée pour se dissiper.

Nadia Lalaoui

Dessin: Jeune Orpheline au cimetière — Eugène Delacroix

Un homme à une femme.

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Un homme à une femme.

« Femme, vois-tu, je m’incline devant toi.
Je lève mon visage, j’aperçois que tu souris.
Je regarde ton regard, dans tes yeux je me vois.
Je prends maladroitement, ton bras que je caresse.
Me croyant si timide, du haut de ta beauté,
tu te courbes devant moi, avec humilité.
Je connais ta candeur, mais je m’offusque, surpris,
ma main frôle ton ventre et glisse sur ton vêtement.
Je n’ai pas beaucoup de temps, l’impatience peut gâcher,
un moment si précieux, mon vœu de déclarer.
Sortir un son, une note, qui sauront te toucher.
Ma douce et belle reine, je sens ton corps trembler.
Je suis sûr qu’en toi, ton cœur bat tellement fort,
qu’il est presque essoufflé.
Après quelques secondes,
un air bien concentré,
une voix tombe de ma bouche,
en regardant tes pieds :
mon Dieu,
comme j’ai de la chance,
d’être privilégié,
d’avoir été choisi,
pour vivre à tes côtés. »
©Nadia Lalaoui
Tableau : Sir Lawrence Alma-Tadema « Welcome Footsteps »

Enfant.

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Enfant.

Pleure mon enfant,
N’ai pas peur des mots
C’est un peu brouillon
C’est un peu timide
C’est vrai
Mais c’est tellement beau!
Pleure mon enfant,
Ne m’explique pas
Même si ce n’est pas grave
Même si ce n’est pas toi
Tes larmes sont là pour cela!
Comme une douce pluie
Qui bien que matinale
Ravit toutes les fleurs et les champs aussi
Ne te cache pas
Montre tes émotions
À tous ceux qui voient
Comme tu es en vie!
Quand tu es fragile
Quand tu es toi-même
Ne dit pas un mot
Ce que tu ressens
Seuls tes chuchotements
En feront l’écho

©Nadia Lalaoui